Quand on dit non, c’est non et on va le crier fort !

La pandémie aura mis en évidence les effets désastreux d’une politique de liquidation de l’hôpital public qui a entraîné un confinement dur, sans pour autant éviter le lourd prix payé par les familles et le personnel soignant. « Les retraités et les personnes âgées représentent 80% des décès, dont la moitié en Ehpad », dénonce la CGT-Retraités. Dans la foulée de ce lourd bilan, le rapporteur du projet de loi sur le financement de la Sécurité sociale pour 2021 préconise « d’imaginer que certaines prestations, comme les pensions, pourraient être sous-revalorisées ». Dans une interview sur la chaîne LCP, le président du Sénat insiste de son côté sur « la nécessité de relancer sans attendre la réforme des retraites

Imaginer un plan de rupture

Alors que la baisse du niveau de vie est de 20%, tandis que  les prix des produits de consommation courante ont augmenté de 6% en moyenne, la Cgt propose un « redressement de l’économie en sortant de l’austérité pour développer un plan de relance du pouvoir d’achat des salariés et des retraités ». C’est ainsi que Philippe Martinez, pour la confédération CGT, évoque un « plan de rupture » remettant en cause le « plan de relance du gouvernement ». qui, Celui-ci ne sert qu’à protéger les grandes fortunes et les actionnaires des grands groupes financiers qui se gavent tout en préparant un nouveau remboursement de « la dette » par le monde du travail.

Revaloriser les pensions

Les retraités représentent 52% de la consommation en France. C’est énorme, et c’est une chance pour toutes et tous. La revalorisation des pensions est une opportunité pour sortir notre économie du rouge, sur la base d’une répartition qui doit se nourrir d’une politique de plein emploi fondée sur des contrats et des salaires décents. C’est cela la solidarité entre générations et non le moins-disant qui plonge des millions de gens dans la précarité.

Poursuivre la mobilisation le 17 novembre

Le mouvement social est loin d’avoir épuisé ses atouts pour stopper l’artillerie des mauvaises nouvelles et, par là même, redonner au rêve d’une société de justice ses lettres de noblesse. Le 17 septembre nous a permis de nous retrouver. Il faut maintenant élargir le chemin d’un rassemblement en mobilisant toutes les forces pour la journée d’action le 17 novembre. Qu’on se le dise, l’ennemi n’est invisible que pour ceux qui ne veulent pas le combattre.

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