Parlons-en … N°128 de nos Camarades des Télécoms !

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Marseille, le 30 octobre 2017  -  N° 128  Parlons – en !

 Journal des Pré-retraités et Retraités des Télécoms des Bouches du Rhône

Grace à la persévérance de la CGT les lignes bougent

Nous le disions dans un précédent n°, il fallait être gonflés pour initier une grève le 12 septembre 2017, juste après les vacances, contre les ordonnances, alors que tous les experts et syndicats réformistes essayaient de nous convaincre que toute action ne servirait à rien. Les uns avaient négocié en catimini, les autres nous disant que les ordonnances, quoi qu’il en soit, seraient ordonnées.

Manifestation du 19 octobre 2017, nous sommes interviewés par Radio France :

Question : vous êtes de moins en moins nombreux

Réponse de Maryse : comment voulez vous que l’on vous donne une réponse, il est 10 h 20 la manif commence à 10 h 30..nous, nous sommes retraités, nous luttons contre les ordonnances, mais également contre l’augmentation de 1,7 points de la CSG. De toute façon les seules batailles perdues sont celles que l’on ne mène pas. Ceux qui ont raison, sont ceux qui sont là aujourd’hui, c’est pour ça que nous continuons à nous battre…

One thought on “Parlons-en … N°128 de nos Camarades des Télécoms !

  1. En complément du courrier de Francis Fustini les choses ne se sont pas amélioré en 2ans 1/2 période où Antoine arrivé aux urgences pour une grippe, pris en charge 3 heures après sont arrivés, placé dans une pièce avec seulement une perfusion antibiotique sans oxygène à attendu 23h pour avoir une chambre en service « Maladie infectieuse » 3h après il faisait une hypoxie (coma). 3 semaines de réanimation!!!!! 5 jours après sa sortie de réanimation il a été préconisé une hospitalisation à domicile!!! Heureusement que je suis militante Secteur Hospitalier AP-HM et que je connais la cause de cette proposition en HAD: le manque de lits, le manque de moyen en personnel, les restrictions financières. Mon refus catégorique a surpris l’assistante du service et il est nécessaire de lutter contre ces propositions qui laissent l’accompagnant, la famille,seul devant les problèmes des suites de soins. Dans HAD il y a « H » Hospitalisation: le domicile n’est pas un lieu d’hospitalisation, la famille n’est pas personnel de soin et en pleine nuit s’il y a problème on se retrouve à la case départ: les urgences!!! Seules urgences publics du centre de Marseille les urgences de la Timone c’est 7000m2 de surface: une usine!!!