Vous y avez cru? Alors payez pour engraisser les actionnaires !


Le diable se cachait dans les détails
Afin de rendre la hausse de 1,86 % des péages moins brutale, les sociétés d’autoroutes ont accepté une réduction de 30 % (moyennant un abonnement supplémentaire de 2,50 € pour « frais de gestion ») à destination des usagers réguliers effectuant au moins dix allers-retours dans le mois sur un même itinéraire..

Sauf qu’il existe de nombreuses exceptions.
Car à y regarder de plus près, la mesure souffre de nombreuses exceptions. De quoi permettre à Vinci et trois de ses six filiales ASF, COFIROUTE, ESCOTA, la société APPR et sa filiale AREA et, enfin, la Sanef avec sa filiale la SAPN, de ne pas en être trop de leurs poches ?
En général, cela désigne des infrastructures comme des ponts, des viaducs ou encore des tunnels qui se distinguent par leur longueur ou la complexité de leur architecture. »
Ainsi, à Marseille sont concernés par cette exception les Tunnels Prado Carénage et Prado –Sud (les seuls tunnels urbains payants en France)  et dans nos régions, le viaduc de Millau, les tunnels du Mont Blanc, du Fréjus, de Puymorens.
Ces sites représentent des poules aux œufs d’or que leurs concessionnaires n’ont pas envie de déplumer.
Il fallait croire au Père Noël pour imaginer que les sociétés d’autoroutes allaient nous faire un cadeau. Et en laissant faire, le gouvernement se rend complice de ce qui apparaît comme un mensonge.
Et puis, soyons justes, cela met à jour l’incompétence dont les politiques ont fait  preuve dans les années 2000 en bradant ce patrimoine au privé et cela met à l’ordre du jour (du Grand Débat pourquoi pas ?) la re-nationalisation des autoroutes en France !

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