Une ambiguïté qui fait grandir l’angoisse du lendemain

L’accélération de l’épidémie, plus grave qu’au mois de mars, conduit la France à se reconfiner… Dans le même temps, le président, affirmant avoir tiré les leçons du printemps dernier, nous appelle à continuer à produire.
Ce faisant il use de la même ambiguïté « restez chez vous, aller travailler », ajoutant à l’angoisse de la maladie celle des conséquences sociales et économiques… Une stratégie pour que, surtout, rien ne change.
 
Des actes au service des grands groupes
L’exécutif vante le geste accordé aux soignants, dans la foulée il impose un nouveau plan d’économies à l’hôpital et instaure un forfait urgence.
Il octroie des milliards aux grandes entreprises sans contreparties et repousse à plus tard un coup de pouce aux salariés de la deuxième ligne. Il annonce une prime d’équipement pour les enseignants tout en maintenant son plan de fermeture de classes à la rentrée.
Tout est une question de choix
Cet entêtement à servir les seuls intérêts des plus aisés n’est pas une fatalité. D’autres choix sont possibles. C’est le sens des propositions de la CGT.
Avec le plan de rupture qu’elle met en débat, elle engage un travail, avec d’autres, pour changer le quotidien des salariés et construire le monde d’après en ouvrant de réelles perspectives pour « ne plus vivre dans l’angoisse du lendemain ».

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